Pourquoi ce blog ? Passionnée de peinture, de sculpture, de poésie, touche à tout, autodidacte, éprise de Culture, J'ai crée ce blog afin de partager mes passions, et peut être aussi mes coups de gueule, Mon hobbies ? La peinture….vous trouverez sur celui-ci quelques unes de mes œuvres, un peu d'histoire de l'art, de l'insolite, de la poésie, de la musique, des citations, mes lectures préférées et plein d'autres choses encore…..….

Le Jour de grâce de Robert Hans van Gulik
L'ambiance de ce petit roman policier est particulière, à la fois ancrée dans un pays occidental, et imprégnée par la culture orientaliste de l'auteur. La trame du récit est inhabituelle, les meurtres arrivant à la fin, émaillée de flash-back, voire de permutation du narrateur, et se termine sur une note très zen. Malgré un climat lugubre, c'est une histoire rafraîchissante et facile à lire.
Biographie de Robert Van Gulik
Robert van Gulik, (9 août 1910 à Zutphen, Gueldre — 24 septembre 1967 à La Haye) est un écrivain de langue néerlandaise, anglaise, japonaise, voire latine.
Fils d'un médecin militaire, il séjournera dans son enfance à Java où il apprendra le javanais, le malais ainsi que des rudiments de chinois qu'il étudiera plus tard.
Il était également diplomate (Japon, Chine, États-Unis, Indes, Indonésie, Liban, Corée) et sinologue fort réputé.
En 1948, il traduit un roman policier chinois, le Dee Gong An , trois affaires criminelles résolues par le juge Dee-Jen Djieh (plus connu en France sous le nom de « Juge Ti »), fonctionnaire de l'époque T'ang (VIIe siècle de notre ère). Puis, s'inspirant de vieux récits chinois, il écrira dix-sept récits policiers fictifs, affaires mystérieuses débrouillées par son juge Ti.
Intellectuel distingué, il jouait du luth chinois, et dessinait lui-même les illustrations ornant ses romans. Il rédigea un traité sur «La Vie sexuelle dans la Chine ancienne». Il fut même à l’origine d’une mystification en proposant à de grandes bibliothèques nationales une série de réédition d’estampes érotiques de la Chine des Mings dont il est fortement soupçonné d’être l’auteur.
Il s'éteignit en 1967, victime d'un cancer du poumon dû à une trop grande consommation de cigares.
Le personnage du juge Ti a été repris d'abord par Eleanor Cooney et Daniel Altieri puis par l'écrivain Frédéric Lenormand